Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 13:41

C’est drôle les envies d’écrire. Chaque fois qu’elles viennent, je suis en train de « faire autre chose ». De plus en plus se fait présent le sentiment d’extrême rigueur qu'il faut apporter sur ce labeur. Ces pseudos fulgurances, la phrase qui pourrait tout faire démarrer, le coin de rue ou une héroïne embrasserait son amant, ces regards inconnus quand on dépasse les voitures, sont tout autant de choses ou mes mains, ma voix, ma bouche repousse l’écrit à plus tard.
Et quand le plus tard arrive, il n’y plus rien que la phrase, le gout, et le numéro de plaque d’immatriculation.

Pourtant, hier soir, ma mémoire s’est rebooté. Ho, je ne suis pas tant ignorant que ça ; sans avoir prévu le moment, il est des circonstances choisies qui atténuent fortement le hasard et la surprise de ma réaction. A 22h05, je foulais de nouveau l’allée en faux plat du Confort Moderne, à Poitiers. Quelques centaines de secondes plus tard, en gros, six, j’avais mon droit d’entrée en poche. Microfilm, jouait son nouveau spectacle, je n’avais pas envie de manquer ça.

Microfilm est un groupe de musique. Mais pas seulement. Microfilm est également une séance de vidéo projection. Mais, pas seulement aussi. Microfilm, est un moment d’espace mouvement. A la lueur de leurs notes, le son dépasse la célérité des images. Mais, malines, elles ne se laissent pas faire ! Et c’est un maitre kung fu pastelisé qui par une combinaison d’infrabasses tactiles nous rappelle à leurs attentions. A chaque mesure, les bobines de Marlon, les pubs pour la came des gosses, dansent sur du rock, du vrai, du velu*. La danse, justement est impossible. On dandine, on opine, mais le montage nous propose de danser en dedans, avec les yeux. Et c'est bien mieux. Ils fascinent ces types. Grâce, ou à cause d’eux, les heures sont des secondes, tout est trop court.    

 

La tradition à un concert veut qu’entre chaque titre on applaudisse. J’ai presque un regret, de ne pas avoir eu le silence entre chaque plan, comme au cinoche. Microfilm n’est pas un ciné concert, ni un concert ciné. C’est de la musique filmée, un film de musique. Pour vous, alors, dépechez vous d’allez les entendre. Et pour eux, dépechez vous d’acheter le skeud. .

 

* : on me signale dans l’oreillette qu’en fait, c’est du poste rock. Peut être parce qu’ils sont copains avec un facteur… .

 

 

 

Par Alex - Publié dans : BijouX
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 01:41

Les vacances sont terminées. Ne cherchez pas dans vos boites aux lettres, je n’ai pas envoyé de cartes.

 

Cette année, mes jours chômés furent mobilisés en Capitale. A Paris au mois d’aout, on prend sa voiture ; les places sont gratuites. J’y vis donc à la volée, des machines, un pendule qui bouge, un autre en cage de verre, des tombes, des stradivarius. Mais, je peux le dire, j’y allais surtout pour écouter. Un concert.

Je débarquais donc, le 16 aout vers 22h au Nouveau Casino, rue Oberkampf. Un « lieu » plutôt gentil, avec des jeunes femmes soyeuses, et des jeunes hommes jolis comme tout. Comme pour mon dernier concert parisien, j’étais seul, mais je ne le resterais pas (rien de trivial, qu’allez vous imaginer). Unison, Duo niortais à paris, pour montrer ça qu’on sait faire chez nous, ça ne se manque pas.

Les formalités de départ ayant été réglées, j’avançais dans ce couloir pas tres propres, mais ça ne reste qu’un couloir.

 

Sur scène, Mélanie Unison* et Julien Unison* viennent de commencer. Le groupe, je connais un peu, j’ai même déjà vu, il y a 1 an ou 2 (ou 3…) aux tous débuts. Mais, dans le caf’conc’ du sept neuf, l’ambiance était plus à la copinade, qu’à la musique.

 

A cet instant, sur une vraie scène, avec des amplis hénaurmes, des lumières qui clignotent, l’affaire prend un tour bien différent. L’air ondule autour d’eux. Il y a bien cette putain de fumée pour nous inciter à voir l’inverse, mais dès les premières notes,  tous les électrons libres sont calmés ; rien n’est plus fort que ce qu’il se passe sur scène, ici et maintenant, comme ils disent.

 

 Mélanie chante en blanc, en rose. Rien à voir avec le bruit (j’vous vois venir) mais cette douce et paradoxale impression d’entendre pour la première fois une voix amie, douce, surexcitée, nonchalante, bleue, amoureuse. « Ha l’amour » comme on ne dit jamais.

 

A ses côtés, aux machines, son jules de Julien. Si Mélanie chante, il nous fait danser. A le voir la regarder, on entrevoit quelque chose d'étrange et familier quand même. Le conducteur Apple devant lui, il guitarise, potardise de temps en temps, et regarde Mél.

On a catalogué Unison comme un groupe de "Witch House", car le label qui les a signé en est. Il faut y voir, dans cette appellation, un wicka moderne (haha), un sabbat au mdma.

 

Rien à voir avec Unison. Ho bien sûr, l’infrabasse nous aveugle. On peut y voir du fantastique, de l’extra-ordinaire. Si on s’aventure dans l’épithète, formidable est adéquat ; un mélange de fascination et de peur. Mais il n’y a rien de magique, faut pas rêver. Toute cette énergie qui verse en nos ouïes prend sa source, comme pour tout ce qui est beau, en leurs génies, leur amour. Aznavour se disait pharmacien de l’àme, Unison est l’anesthésiste de la peur, de nos croyances en rien. Il panse nos plaies, applique l’hydrophile, capilarise notre mélancolie. Car, vous l’aurez compris, Julien et Mel s’aiment comme des dingues. Ils s’unissent devant nous, sans pudeur, et sans pornographie.

 

« C’est du coton noir »,  que je leur ai dis à la fin du concert. Doux, léger, rassurant, et sombre, torturé, éprouvant. Ils te ravivent, te renforcent. Le videur du bar d’à côté n’a qu’à bien se tenir.

 

J’ai écouté Unison, en concert, je peux déplacer le mont blanc sur le trocadéro, l’atlantique sur la lune.

 

Pour les curieux donc : http://weareunison.com/

 

 

PS : l'album est en prévente, mais je l'ai déjà. Chronique à suivre donc, si je veux.

 

* : Moran, et Camarena.             

** : j'vous explique si vous voulez   

Par Alex - Publié dans : BijouX
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 14 août 2011 7 14 /08 /Août /2011 16:48

Ceux qui me connaissent ont raisons. J’éprouve un besoin absolu d’aller vers les autres. Qu’importe avec qui, en quelles circonstances.
Il parait qu’on m’aime pour ça. Pas que je sais mettre en confiance, mais, je sais être charmant, et cela doit assurément aider.

 

En ce moment, il n’y a plus grand monde en ville. Cela laisse l’occasion d’en profiter autrement. J’y marche en goûtant à nouveau au plaisir solitaire du walkman. Il s’agit d’un appareil bien plus moderne, mais j’y applique la même régularité de pas. On ne se perd pas dans sa ville, il faut ainsi s’appliquer pour aller nulle part. Parfois le parc, d’autre les travaux piétonnisateurs, et toujours à la fin, l’entracte. Je m’amuse même à photographier quelques instants ; ces appareils sont vraiment modernes.

 

Ainsi je suis solitaire en terrasse, café tiède et Delillo délicieux. J’y passe des vies entières, la musique de Buckley, de Pärt, de Morrison, de Reed, Cale et Warhol, accompagnent gentiment les pages sur un homme qui meurt.

Les amis qui passent s’arrêtent. Je leur parle du livre, leur prête mes écouteurs, comme un ado. Alors, on s’assoie, et on parle des heures. Je referme donc le livre, l’appareil se voit muté, et la musique, les bouquins, la politique, la psychologie, la sociologie, les yeux de ***** *, la mémoire, la parole ; la salade périgourdine, le clos morine, le pepsi.

 

Tous les jours depuis une semaine !

Après demain, je joue la même en capitale.

Le pied, je vous dis.

 

Par Alex - Publié dans : JoujouX
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 19:27

 

 

Tous le monde, a dans un coin de sa tète ronde le souvenir d’un endroit qui leur est cher. L’enfance, l’amour, la liberté insouciante, une humeur, la famille, suffisent à calmer les tempêtes de la mémoire pour découvrir, plus ou moins en ruines, les vestiges d’une maison, d’une place, d’une ville. Généralement, ces moments, merveilleusement vécus, et merveilleux à revivre ne sont que peu intéressant à la lecture, et encore moins à l’écriture. Vous verrez ici un paradoxe me concernant, j’n’en suis pas à un près.

 

Et puis il existe des lieux communs. Les cathédrales, les ponts, les mairies, les maisons d’artistes. Celles-ci sont avalées par le tourisme. L’importance dans nos sociétés de ces monuments n’est bien sûr pas uniquement mercantile, mais il existe des églises ou l’entrée est payante.

 

Et puis, il y a le mélange des deux. L’histoire que je vais vous dire a tout de la petite, et de la grande. Je ne dévoilerais simplement pas la ville, pour éviter qu’opportuns, irrespectueux, ne trouve trop facilement l’endroit. Mais il  faudra pas sortir de saint cyr pour retrouver, comme Marie Derein, la maison citée plus bas.  

 

Nous sommes donc au bord de la mer, sur une plage. A cette plage, se déverse, au printemps, les eaux de neiges de la montagne du coin. Ce détail à son importance, car il faut longer le cours d’eau, ou le lit tari selon la saison. Presque sorti de la ville (la marche est courte la première fois, bien trop longues toutes les autres) on passe sous un pont, et on arrive à la maison. Enfin, on arrive à une porte, en bois. Derrière cette porte, une œuvre, deux œuvres se

sont créé.

En 1869, ou 70 selon les sources, un des papas de la génétique y a créé un jardin expérimental, exotique en l’occurrence. Mais ce travail, car c’en est, intéressa peu. Il bouge de là, louant la maison à un instituteur de perpignan. La maison était suffisamment grande pour sa femme et ses filles. Ernest, car c’est son prénom devait aussi être un poil timbré pour vouloir vivre dans cette maison. Un original, sans doute, mais ce trait de caractère fit bien plus que « loger sa famille et lui ».

 

Une trentaine d’année après le départ du jardinier, Henri Matisse qui passait par là fut scotché. Fauve, ou fauviste, j’ai jamais su dire, les verts, les marrons, les lumières s’échappant des palmiers, et des cocotiers ne pouvait qu’attirer ses yeux, tout du moins son regard. Imaginez notre Henri, plutôt jeune (nous sommes en 1905 à peu pres) devant ce spectacle. Des palmiers de 30 ans, déjà en train de se courber, l’impression d’obscurité rayonnante, sur fond de vert émeraude.

Il tire la bobinette, un monsieur arrive.

Ernest rencontre Henri, et bien qu’original, il se méfiait le prof.

« Bonjour monsieur, votre jardin m’a marqué. J’aimerais vous demander l’autorisation de le peindre. Mais j’ai besoin de temps. »

« Dis donc mon ptit bonhomme, ça serait pas parce que t’a vus mes filles que tu veux tremper ton pinceau ? »

« Ho que non mon cher monsieur, si vous le souhaitez, je n’aurais aucun contact avec vos filles. C’est le jardin qui m’a attiré ».

« tope la, donc ».

 

Alors Matisse s’installe, au deuxième, pour se mettre au travail. 3 semaines de labeur, ne donnant malheureusement rien. Il jette presque tout, il doit pester, doit se trouver nul.
Mais il faut voir le monstre à peindre ! Du vert étouffant ! Des troncs gigantesques ! Des fougères énormes ! Comment ressortir vivant d’un enfer pareil ? Nous sommes en 1905 ; les canons de la peinture sont tels qu’ils le sont.

Et il peint. En rêvant ? Dans le noir ? Dos au jardin, dans sa chambre ?

On s’en cague, comme on dit dans le coin.
Au bout de son épreuve, a bout, il renonce. Il salue Ernest, lui tend un tableau, qui ne servira à rien.

 

 lapalma.jpg

 

 

Et bien chers amis, j’y étais il y a quelques mois. J’y retourne dans une semaine.

 

Il pourrait y avoir une conclusion à mon exposé. Ou une morale.

Il n’y a PAS de continuité dans la création. Matisse n’a pas pu traduire son jardin comme il l’entendait. Il l’a fait comme il l’a voulu ! Il venait d’être exposer avec Van Dongen, dans la cage aux fauves. Et à peine 6 mois plus tard, il change tout, détruit sa propre méthode. Il n’avait simplement pas le choix (faites moi confiance, j’ai vu ce jardin, c’est une brume trop verte). Et quand on fait quoi que ce soit, autant le faire bien.

 

Cette maison m’est très chère. Elle appartient à la famille d’une des femmes de ma vie. Et j’y ai rencontré une autre (nettement moins « de ma vie », car on vit à deux, mais quelle femme !). Cette maison est magique, la culture y a fait son nid. Elle a révolutionné la science. Elle a révolutionné l’art, elle a révolutionné un homme ! Et elle m’a retourné. Cl. y est aussi sûrement pour quelque chose.

 

Merci à vous donc, Charles, Ernest, Henri. Et bien sûr, merci Laurène.

Pourquoi je vous en cause ?

Parce que.  

 

Comment s'est terminé le séjour de Matisse?  En partant, Henri propose à Ernest le tableau : « c’est bon, t’a pas vu mes filles, y’ pas de raisons que je regarde ta croute »… .

Par Alex - Publié dans : BijouX
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 01:42

Ce soir j’ai grandi. D’un clin d’œil, j’ai pris 10 ans, et j’ai adoré ça.

 

Quoique c’est plus compliqué que ça. L’appréciation du moment reste la même, mais les 10 ans d’âge, furent précédés d’un retour proustien sur l’ado de 15 ans que j’étais. A l’époque, je découvrais une tète blonde à nulle par ailleurs, chanter une insanité merveilleuse. Le lendemain, dans la cours du lycée, toute la classe n’avait qu’une seule question aux lèvres ; tu as vu Nirvana à la télé hier ?

 

La claque de sa claque, carrément excellent étaient les superlatifs de l’époque. Je n’suis pas plus malin que les autres, donc j’y allais joyeusement, dans la comparaison Morrison/Cobain, qu’il allait vite crever, tout ça. Le jour de sa mort, je ne faisais pas mon malin devant les yeux mouillés, et les silences.

 

Et il arriva un phénomène étrange. Pour quelques uns, la mort de Kurt Cobain était le dernier indice à apporter au dossier Cobain, le rangeant ainsi aux côtés des Villons, Rimbault, ou, j’insiste un peu, Morrison. Je revis nettement mon opinion concernant les deux premiers, mais conserve aujourd’hui toujours les arguments qui prouvent ce que j’avance concernant le yankee de la bande.

 

Mais un soir, un maudit soir de fête endiablée, je croisais un des émus. Au moment où l’on se croise, le disque change, et c’est smell like teen spirit. Je bondis de joie, et croyant partager ce moment d’excellence rock&rollesque, me retourne vers lui. Aucune réaction de sa part. J’insiste un peu (vous l’aurez compris) et finalement le rejoins pour communier, mais à l’oral.

Et là, ce grand dadais, merveilleux chanteur par ailleurs, me sort, dans sa une nonchalance propre à lui-même un « mouais, nirvana, ça a vieillit »…

 

C’est très bien me connaître que de savoir que je ne saurais laisser passer ça aujourd’hui. En tous les cas, je serais suffisamment énervé pour ne pas avoir envie d’être tout à fait aimable envers l’interloquant. Mais, faiblesse du rhum, je repartais tout seul à sauter de joie, la chanson n’étais pas finie.

 

Mais aujourd’hui, je te le dis. Dire que Nirvana a vieillit est peut être aussi con que de compter les dents d’une poule. Non bonhomme, c’est toi qui a vieillit. Et t’avais à peine 22 ans à l’époque…  

 

Pourquoi ai-je pris 10 ans me demanderez-vous? Parce que j’aime toujours autant sauter de joie sur Nirvana. Mais que ça plus fait mal qu'avant :)

Par Alex
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 19:55

Aujourd'hui, je rentre plus tard du boulot. C'est en effet une habitude, depuis quelques années. Tout les quatorzes ou quinzes jours, c'est ma "tournée commerciale" pour bien rappeler à la profession que ça n'est pas une tournée musicale, ou générale (quoique pour la dernière, je vous en reparlerais).

 

C'est donc sur les routes que ma vie se gagne. Je colleporte, je marchande, enfin j'essaie, dans toutes la france, sauf la bretagne, parce Pierre Jean s'en occupe.

 

Le temps n'est pourtant jamais long. Les trajets sont chaque fois un moment idéal, pour mettre le disque des doors en fumant une vielle holborn.C'est de loin ce que je préfère. Mais la repetitions fait qu'il faut changer le disques, ouvrir les fenètres, s'arrêter pisser, ce genre de chose. Ce bon vieux Jim me donne toujours autant de frissons les plus exquis, mais pour ne jamais m'en lasser, je passe aussi faire un tour sur la radio. Et c'est là que ma faiblesse s'affiche au grand jour.

 

Je me fais avoir comme un bleu, à chaque fois. 

 

Pourquoi, dés que je tombe sur Le morceau de musique oublié, et que c'est insultant pour tout le monde, soi même y compris (surtout, presque) de l'avoir zappé, dès que le l'oeil du larinx commence, dès que la reprise du fou du roy (quand elle est bien*) commence, dès que moscato balance la plus vilaine blague du monde, celle qui viendra titiller votre cerveau reptilien dominant à ce moment, vu l'heure, et les kilomètre...

 

CA CAPTE PLUS ???

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* Uniquement quand elle est bien !

Par Alex
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 23 mars 2011 3 23 /03 /Mars /2011 20:07

Bon, ça y est. C’est reparti papi

Près d’angoulème, juste avant un rendez vous "taf", je m’arrête (j’ai le temps) pour prendre un café.

Personne dans le bar, juste le chien (rottweiler). Je fais coucou, il y a du monde ?

Le patron, en cuisine, se pointe. "Un café s'il vous plait.".Pas de journal sur le comptoir, on va causer.

« Lui : Bon ça va vous ?

Moi : oui, merci et vous.

Lui : Ca ira mieux quand il y aura le pen ! »

J’ai pris la tasse, la but cul-sec genre …j’trouve pas d’exemple là…me suis brulé au 24 ème degré gencives lévres langue et tout et tout, et me suis cassé dans un fracassant "facho".

 

C’est une fois dans la bagnole que je me rappelais du chien… .

Par Alex - Publié dans : JoujouX
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 16:38

Il est assez rare que j’écrive…sur quelqu’un que je connais ou que je pourrais connaitre. Dans l’absolu, l’éclairé lecteur qui poindra son nez ici pourrais me dire « dans l’absolu tu pourrais connaître tout le monde »…Ha le relou ! On dirait du moi dis-donc !

 

Mais passons…

 

Mes lecteurs affamés* ne le savent peut être pas, mais je suis Niortais d’origine et de résidence. Cherchez pas pourquoi, j’aime la ville ; certains de ses habitants, un peu moins.

Et depuis quelque temps, j’ai la politique qui m’démange. D’abord parce que Niort est une ville « à gauche » depuis trèèès longtemps, et que Monsieur le Maire est en fait Madame La Maire, et que rien que ça, élire une femme dans une zone rurale, mériterait qu’on s’y attarde un peu plus. En tout cas, son action mérite tout le soutien que je pourrais apporter à l’avenir.

 

Et vous le savez, tout est parfait en ce monde. En effet, face à ce modèle de courage et de détermination (nos idées divergent parfois, mais je suis admiratif de la dame) on ne trouve plus personne à l’opposition pour l’ouvrir. Allez vérifier un de ces quatre, l’admirable enthousiasme de l’opposition quand il s’agit de voter mollement du doigt droit…

 

Quoique depuis quelques temps, un jeune homme, chentil tout ça (manquerait plus qu’il morde me souffle ma grand-mère) se « lance en politique ».

Mickaël Hardouin Duparc, c’est son nom. Ce jeune garçon plein d’avenir, mais surtout désireux d’en changer, a lancé ses premières banderilles au moment du chantier de la piétonisation de notre centre ville. Nous débâtâmes vertement à l’époque. Je peux l’avouer aujourd’hui, j’usai à l’époque de toutes mes armes de com’, vieux souvenirs d’un passé militant. Hèmashedé ** résistait bien, et avec quelques internautes, nous nous éclatâmes à l’éclater. Il gardait à l’époque une voix de neutralité politique, mais quelques recherches peu poussées nous montrâmes l’évidence : sa neutralité est majoritairement jeune et populaire...

 

Allez, je passe au présent, le passé pas si compliqué, c’est pas si simple que ça non plus (et ce qui suit c’est de l’actualité).

 

Hèmashedé est maintenant un fervent militant. Ne cachant plus ses couleurs, il veut faire des choses pour Niort. Mais, comme dit plus haut, Niort est une ville de gauche, et lui veut faire des trucs de droite.

Il finit par se lancer dans une belle idée : la création d’un Apéro Facebook sur Niort, prévu pour le 1er Mai 2010… A croire que pour lui, fête du travail est synonyme de bourrage de gueule… . Enfin, au moment ou la préfète lui a refilé la facture, il a annulé. Pas fou non plus.

 

On se disait avec quelques copains qu’à l’avenir, il allait bien nous faire marrer.

Et on n’a pas eu tort !

Le 31 aout 2010 (bon anniv maman !) notre néolibéral, méritocrate (et mal rasé avec ça) prévient presses locales qu’il annonçait sa candidature pour les élections cantonales de …Mars 2012 ! Pressé le petit non ? Et d’annoncer quelques « brillantes idées », toutes commentées ici, par le groupe « gauche solidaire » des Deux Sèvres (voir photo juste là, en bas).

 

Se lancer en politique plus de 2 ans avant l’échéance, en disant des conneries ! C’est bon ça, Coco*** !

 

NRump.jpg 

 

* : elle est rigolote celle-ci hein ?

 

** : Pour MHD, soit Mickaël Hardouin Duparc…

 

*** : Pour collectif niortais, une de ses nombreuses identités sur la toile…

Par Alex - Publié dans : CaillouX
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /Août /2009 16:58
C'est principalement ce qui m'envahit. 22 Juillet 2008, dernier article (avant celui ci)... Des vacances ? Une maladi(r)e?
Du boulot ? (mouarf). Nan.
La flemme. Point barre. d'ailleurs tiens ._
Et pourtant c'est pas les sujets qui manquaient hein !
J'aurais pu abreuver votre soif de savoir avec mes fins distillats cérébraux !
J'aurais pu aussi bien nourrir votre faim de découverte avec ma diarrhée sucrée !

Et oui, mais non.
Et puis depuis 10 minutes, et après les diverses lectures ici ou mais surtout je me suis dis : Allez c'est la rentrée, alors ici aussi c'est la rentrée.

Donc c'est la rentrée.
Par Alex - Publié dans : JoujouX
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 09:04
Et voilà je suis une princesse...
La preuve ?
Cliquez sur l'image, vous verrez bien !

Par Alex - Publié dans : BijouX
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

7ici qu'ça s'passe !


Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés