Kéksé qu'7chose

7oux

7àdire

7ait quand déjà?

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

HibouX

Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /2007 00:03

hibou.jpg Parlons musique. En découvrant un article publié dans Agoravox traitant de musique Live (que vous lirez car j’ai enfin compris comment ça marche un lien hypertexte) m’est venu l’idée de l’article qui suit. Sans volonté de répondre au cyber journaliste promut ci-dessus, une simple corrélation m’est venue. Je ne m’égarerais pas à vous exposer le pourquoi du comment qui me fit penser au sujet de ce jour. Faisons (pour une fois) comme l’OM, allons droit au but.

Depuis quelques années le monde musical s’affole. Les téléchargements, qu’ils disent, bloquent toutes possibilités de progression du marché. Le marché décrit ici, entendons nous bien, concerne le disque. Et oui, le disque, objet de culte pour beaucoup, mais irréductible formatage pour l’artiste. Ceci, ajouté à la suprématie radiophonique, il ne fait pas bon être original dans ce métier là. Pour exemple, et par amour, j’en veux pour preuve la chanson « light my fire » des Doors, sortie en 1966, éditée sur 2 faces d’un 45 tours (très) bien vendu. La durée de la chanson, un peu plus de 7 minutes, empêchait sa sortie en single. Le groupe à l’époque s’opposa à la suppression de la partie « solo » des instrumentistes et imposa à sa maison de disque un compromis, une seule chanson sur deux faces, afin de préserver l’œuvre. Autant vous dire qu’on n’est pas prêt de revoir ça.

Aujourd’hui, le monde du disque est régulé par un couple infernal. Le mariage des maisons de disques majeures, et des radios à grande écoute, célébré par Notre Sainteté le marketing, enfante aujourd’hui des produits formatés, édulcorés, ou les sacro-saintes 3 minutes 30 sont aussi indépassables que les voies seigneurales impénétrables. Toutefois, une petite ville résite toujours à l'envahisseur. Et contrairement aux aventures de notre héros moustachu, cette petite ville se situe en Belgique, Gand, éxactement. En effet, en 2002 après J.C., naquit l'album « as heard on Radio Soulwax Vol. 2 », des 2 Many Dj's, album précurseur d'un mouvement musical multigenre, inspiré des courants Techno, mais également Pop, Electro, Hip-Hop, et autres (vous comprendrez pourquoi plus tard). Il s'agit en effet du premier album de Mashup, ou Bastard Pop, ou encore Bootleg. Ne cherchez pas de différences, il n'y en a quasiment pas. Il serait d'ailleurs futil d'essayer d'en trouver de significatives. 

Kezako entend-je déjà ! Il s'agit tout simplement d'un style musical propre aux Dj's. Pour comprendre, c'est simple. Imaginez la rencontre entre les Beatles, et Black Eyed Peas. Ou entre Trust et NTM. Ou Aretha Franklin et Prodigy ! Le concept est simple : Un disque ou seul l'instrumental d'un titre passe, l'autre ou l'a cappella d'un autre titre tourne, ajusté les tempi, et bougez ! En plus de l'humour évident, il faut souligner la prouesse ésthétique et technique à trouver l'exact mélange qui fera dancer les foules (et ça n'est pas toujours le cas... ).

Quel rapport me direz vous entre le premier et le deuxième paragraphe? Cela conclura mon article. Dans un monde ou l'argent décida de quoi serait bon pour le public, l'artiste révolté, intelligent, créatif a encore parlé. En écoutant un (bon) Bootleg, on pourrait presque imaginer ce que le disque aurait à nous dire : « ha vous avez voulu me limiter à 3.30? Regardez ce qu'ils ont fait de moi, vous m'en direz des nouvelles »... .

Et en bonus, quelques liens, pour découvrir :

le site officiel de 2 many Dj's

un site de bootlegers français: loo & placido

 

 

- Publié dans : HibouX
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 18 août 2007 6 18 /08 /2007 15:50

hibou.jpg "Arrêt sur images" est déprogrammé de la grille de rentrée.

Vous connaissez nécessairement cette émission agaçante animée par le poil-à-grattant Daniel Schneidermann, entouré de chroniqueurs souvent pertinents, parfois casse-couilles voire franchement exaspérants.
Vous aimez bien ? Vous n'aimez pas ? Je parie en tout cas que vous l'avez déjà regardée au moins une fois. Vous avez été scotché ce jour-là par l'approche particulière du décorticage d'images et vous vous êtes dit que tiens, là, on tenait un truc hors du commun.
Eh bien il faut croire que le coup d'envoi de la campagne de ratiboisage de tout ce qui dépasse dans les media a été lancé, parce que l'émission s'arrête sans explication à la rentrée.
On peut s'en foutre et continuer de bouffer des chips devant TF1 ou les séries rigolotes de la 6, on peut aussi se bouger un peu, mais vraiment un tout petit peu hein, c'est pas franchement épuisant, il s'agit juste de signer une pétition.

Moins il y a d'empêcheurs de gouverner en rond dans un pays, plus le système est dangereux pour les libertés.

L'objectif, soyons honnêtes avec nous-mêmes, n'est pas de faire revenir à l'antenne une émission condamnée et enterrée, mais de manifester haut et fort notre refus d'assister au muselage de toutes les voix dissonantes et notre volonté farouche de préserver le droit à la parole dissidente.

     http://arret-sur-images.heraut.eu/ 

 

Par Hémiprésente - Publié dans : HibouX
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 17 août 2007 5 17 /08 /2007 16:44

hibou.jpg




Il fut un temps ou j’allais 3 ou 4 fois par semaine au cinéma. Douce époque estudiantine, ou la cinéphilie et la co-animation d’un hebdomadaire radiophonique me poussaient hors de mes murs pour fixer le grand écran, à voir toutes sortes de choses. Pour les pictaviens, c’était sur Pulsar. Aujourd’hui, trêve d’étude et de fréquences modulées mais la cinéphilie est toujours mienne. Et c’est devant « les infiltrés » (« the departed », avé l’assent) le dernier Martin Scorcese qu’elle fut satisfaite la dernière fois. Ho je sais, ça n’est pas de l’actualité toute fraîche mais comme il est disponible en DVD dans tout les loueurs honnêtes, parlons-en.
Le pitch ? Les gendarmes et le voleur. Servi par Leonardo Di Caprio génial, Matt Damon enfin dans un bon rôle, Jack Nicholson toujours aussi vicelard, et la toute nouvelle Vera Farmiqa, à la hauteur de ces 3 monstres, on peut déjà dire qu’il y a Casting.
Parlons musique ensuite. Rolling Stone en chef de file, on se trouve surpris d’entendre des titres sans les écouter. La musique sert l’intrigue sans toutefois nous distraire. C’est rock ‘n Roll, car c’est sudoripare, car c’est brutal les gendarmes et les voleurs. Le quintet soutient parfaitement le Quatuor de personnages.
Sur le film en lui-même, il y a tant de choses à dire. Un montage aux petits oignons, rythmé mais sans saccade tient le spectateur hors d’haleine durant (tout de même) 215 minutes. Concernant la mise en scène, c’est ici qu’il faut s’attarder. Habile dans la référence, on reconnaît sans soupirer d’ennui (ce qui arrive rarement chez Scorcese) La scène de fusillade de Reservoir Dogs. Et ça n’est pas la plus facile à utiliser.
Je m’arrête ici car je finirai par vous parler de l’histoire… . Bon ok, je vous en donne un peu pour goûter. Deux jeunes recrues embauchent dans la police. Un sera la taupe des flics chez les truands, l’autre sera la taupe des truands chez les flics… .
Il est à signaler, pour finir, que le film est un remake du premier volet de la saga Hongkongaise « Infernal Affairs » sorti le 01 septembre 2004, et réalisé par Andrew Lau et Alan Mak.
  
- Publié dans : HibouX
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

7ici qu'ça s'passe !


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus