Faculté de l'Insignifiance Comparée

Publié le par Alexis Brunet

 

Bon ok j'ai encore du retard.

D'ailleurs si ce trait de caractère défaut, peu glorieux, et tant cliché pour un mec n'avait pas été insignifiant, il aurait été placé en tète de liste de celle qui va suivre.


Mais j'engage ce billet sans en expliquer la raison, en décrire la saveur. Expliquons alors. Le 06 mars dernier le support de cette bafouille reçut un commentaire de la vénérée Mariléti, m'ordonnant me commandant me demandant de décrire cinq insignifiances sur moi. Les contraintes sont simples .Elle doivent relever de l'anecdote. Ou encore du défaut rigolo, mais qui fait rire que soi. Ou encore de la tare abjecte qui pourri aujourd'hui et demain la vie de mes contemporains, et la mienne par la même occasion. Si y'en a pour un, y'en a pour deux, et cætera.


Il faut bien vous avouer qu'au début j'n'étais pas très chaud. Mais pour une boule de neige (c'est comme ça que ça s'appelle ici), et après réflexion, je me suis dit que c'était pas la mort, et que je pouvais bien faire un effort. D'autant que, dans un processus d'amélioration de soi, un poil d'autodérision ne pouvait pas faire de mal. Et les poils, dans mon métier, ça me connais, comprenne qui pourra.


Itaque je me lance.


A la manière de Thomas Ngijol, sur canal plouche, les six insignifiances dont je suis pas fier, mais que je met quand même sont :


1.      Sans non plus être victime d'une acidité sudoripare hors du commun, au niveau des pieds, je suis incapable de garder une paire de chaussette sans les trouer, donc les dépareiller.

2.      J'adore mettre un bon vieux Columbo pour m'endormir, sachant pertinemment que je n'en verrais pas la fin, vu que c'est « pour m'endormir ».

3.      Etant un amoureux du café, je ne supporte pas d'avaler le vieux café de la veille, mais ne rechigne pas dans le jus dégueu des stations services.

4.      J'émets une sorte d'F aspiré (avec une pointe d'H) avant chaque éternuement, faisant l'hilarité de ma chendre et tère.

5.      Le pipi du matin s'accompagne inévitablement du pétou du matin. Et bien qu'à chaque fois il est différent, ses traits communs sont le côté sonore, et interminable.

6.      Je suis un inconditionnel de la parenthèse, et je vous jure, pour ce billet j'ai fait des efforts.


Le jeu, pour moi, est fini. Toutefois, il est indispensable pour la survie de notre espèce de crétin de faire rouler la boule de neige, pour créer le plus grand bonhomme du monde.

C'est donc dans cette esprit que je précise les règles du jeu :
- Mettre le lien de la personne qui vous a envoyer la demande.
- Mettre le règlement sur votre blog.
- Mentionnez six choses, habitudes, tics non importants sur vous-même (pour l'instant on est bon)
- Taguez six personnes à la fin de votre billet en mettant leur lien.
- Avertir directement sur leur blog les personnes taguées...

J'envois donc ce petit exercice de style aux personnes suivantes :

Fourchette, Daniel, nice in niort, Brad-Pitt Deuchfalh, et puis c'est tout. Pas par preuve de mauvaise volonté, mais parce que j'ai pas d'autre gens que je connais qui ont un blog (ou alors ils l'ont déjà fait).

Amusez vous bien vot' goule !

Publié dans JoujouX

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Daniel 02/04/2008 12:26

Pas assez exhibitionniste pour te répondre par un billet, je me suis camouflé derrière un commentaire en réponse à ton commentaire..... mes billets sont trop sérieux (devoirs de mémoire)... il ne faut pas que je désoriente mon fidèle "public". blog et blague à part.   

Alexis Brunet 03/04/2008 00:08


Pas grave Dany le rose ! L'important c'est d'avoir répondu, et le rouge ! (et les zeugma)


Nice in Niort 01/04/2008 23:57

Merci ! dès que j'ai le temps je m'y mets...

alexis brunet 03/04/2008 00:09


Pas de soucis, impatient de lire ces croustillances !