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Vendredi 26 octobre 2007

caillou.jpg « Et c’est reparti comme en 40 », disait feu mon grand père. Si j’ai choisi cette introduction/hommage, c’est pour une première fois, parler de ma ville. Information locale, donc, mais à portée nationale comme vous pourrez le lire.

 

Comme vous avez pu le lire ici et , et pour imager mon propos, je ne me sens pas du tout concerné par ceci. Pour les fatigués du click (aller voir quand même le dernier lien) et pour ceux qui penseraient que je n’assume pas mes opinions, je suis de gauche. C’est vous dire si en ce moment, ça va bien… . Toutefois, pas question de rajouter une couche supplémentaire au sur le front cornu du chef de la nabotarchie qu’est notre nation depuis Mai. Ou alors pas plus que ça.

 

Vous êtes certainement au courant qu’en mars 2008 se tiendront les élections municipales dans notre pays. Et depuis quelques semaines, chaque ville annonce ses candidats. Ma ville c’est Niort. Peu de gens savent ou se trouve cette ville. Pas encore au sud, mais peu nordique non plus, elle est connue pour être le chef lieu des deux sèvres, pour ses mutuelles, son marais, ses églises. Et sa tranquillité.

 

Pourtant, il est un milieu autrement plus secret, et autrement moins tranquille. Il s’agit de sa vie politique. Historiquement à gauche (la droite n’ayant eu que peu de raisons d’avoir à s’exprimer) il y aurait toutes les bonnes raisons d’avoir un Parti socialiste fort, unis, et démocratique. Pourtant ça n’a pas toujours été le cas.

 

Il faut remonter en 1985 pour comprendre la situation Niortaise. Monsieur René Gaillard, maire de Niort décède. On propose à Monsieur Bernard Bellec le poste, pour faire la transition jusqu’aux prochaines élections. Il fait d’abord la fine bouche, et finit par accepter, en soulignant « qu’il ne serait pas un maire de transition ». Ce qu’il confirme en se présentant au scrutin suivant, et en le remportant. Tout va bien dans le meilleur des mondes roses, à l’époque. Toutefois, sa façon d’être et de faire, va faire capoter la machine.

 

Des critiques d’abord, puis des dissidences apparaissent. On le dit « stalinien », « despotique ». Lors des élections d’investitures aux cantonales, législatives, et municipales, on parle de « fausses cartes », ou de « cartes forcées ». Entre deux tours du scrutin municipale ou Bellec est élu (en 89), les abstentionnistes (comment peut-on se procurer « officiellement la liste ?) sont contacté pour les inciter à voter Bellec… .

 

Bref, c’est avec soulagement qu’il annonce sa démission en 2002, en profitant pour assurer le poste à son successeur.

 

Et aujourd’hui ? Et bien à la suite d’un scrutin interne, Geneviève Gaillard a obtenu l’investiture du PS pour les Municipales de 2008. Et le sortant, battu lors de ces primaires, se présentera contre elle… .

*titre d'une chanson de "socalled"

- Publié dans : CaillouX
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